Le Parc National tete de préserver cette faune et cette flore
En termes d'espèces d'animaux, la Guadeloupe est loin de ce que l'on s'imagine d'un pays tropical. Ceci a aussi des bons côtés, car il n'existe pas d'espèces vénimeuses et dangereuses (moustiques et scolopendres étant les plus offensifs). Autre fois plus riche, la faune fut décimée par les flèches des Indiens, puis par les fusils des colons et par l'introduction de la mangouste censée éliminer les serpents. Ce qu'elle fit, mais les perroquets y passèrent par la même occasion.
Le lamentin, phoque d'eau douce qui donna son nom à la ville du Lamentin, a totalement disparu.
Parmis les oiseaux vous rencontrerez en grand nombre: les colibris, les sucriers au ventre jaune, les hérons pic-boeuf, les merles, dans la fôret tropicale le pic-noir, dans la mangrove des poules d'eau, des canards sauvages et en bord de mer des grands-gosier, des frégates, des fous brun et des mouettes.
Il ne faut pas oublier de mentionner le raton laveur, Ti-Racoon, emblème du Parc National, les papillons, les crabes, dont les guadeloupéens sont très friands, et les lézards et les iguanes qu'on apperçoit en très grand nombre, surtout aux Iles de la Petite Terre et aux Saintes.
Et puis les milliers de grenouilles et crapauds, invisibles en journée, qui commencent leur concert dès le crépuscule.



